Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/02/2011

Lecture : Siegfried Kracauer

Introduction :

p. 16 "Peut-être est-ce notre condition que de ne pouvoir saisir les insaisissables fondements de la vie qu'en assimilant ce qui parait non fondamental. Peut-être aujourd'hui faut-il partir du corporel et le traverser pour atteindre le spirituel."

A propos d'un souvenir personnel, du premier film vu (P. 16-17). "Ce qui m'avait si profondément remué, c'était une banale rue de banlieue, que le jeu des ombres et de lumières transfigurait. Quelques arbres se dressaient ici et là et au premier plan une flaque reflétait d'invisibles façades de maison et un coin de ciel. A un moment, un souffle de vent fit bouger les ombres et les façades avec le ciel au-dessous d'elles se sont mises à ondoyer. Le monde d'en haut qui tremblait dans la flaque sale : cette image ne m'a plus jamais quitté".

aa

Les commentaires sont fermés.